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#Midterms 2018 : les minorités à la conquête du Capitole

13 novembre 2018

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#Midterms 2018 : les minorités à la conquête du Capitole

Les supporteurs des minorités partout autour du monde acceuillent les nouveaux élus des Midterms avec joie, appelant ce chamboulement une “rainbow wave”.

Les minorités de tout âge, ethnicité, croyance et sexualité se rejouissent à présent de la voie qu’ils ont à présent, trop longtemps oubliées, silencieuses. Un total de 30 sièges à la chambre ont été pris, et même le parti republicain pourtant très critiqué pour son penchant conservateur s’y prête. Cependant, les démocrates avec leurs idéologies égalitaires détiennent la grande majorité. Le parti Républicain a élu Marshya Blackburn et Kristi Noem devienjnent respectivement les premières femmes Senatrice et Gouverneure de South Dakota, et Jared Polis devient le premier homme ouvertement homosexuel élu gouverneur.

En effet la communauté LGBTQA+ arrive en force : Key West a élu Teri Johnston, première maire de Floride ouvertement lesbienne ; le Kansas a élu Sharice Davids, une ancienne combattante du MMA ouvertement gay elle aussi, et une des premières femmes amérindiennes élue au Congrès. Le New Hampshire a élu Chris Pappas, le premier membre du congrès homosexuel ; et finalement Angie Craig, mère lesbienne du Congrès.

Depuis quelque temps, les Etats-Unis se trouvent, grâce à l’idéologie trumpiste, dans une “guerre contre l’immigration”: les étrangers venus pour chercher un monde nouveau, peu importe l’ethnicité ou la réligion reprenne espoir avec l’élection de : Ilhan Omar et Rashida Tlaib, premières femmes musulmanes , la première réfugiée est américano-somalienne, la deuxième américo-palestinienne, élues au Congrès. Nima Kulkarni, premier Indo-américain élu à la chambre des répresentants du Kentucky ; et Anna Eskamani, première légistratrice irano-américaine élue en Floride.

Toutes ces belles personnes ont beau être venus d’ailleurs, ils restent tout de même Américains, car le peuple des Etats Unis est diversifié et donc incroyablement riche en culture: une qualité à préserver le plus possible. On pourrait être étonné de savoir qu’en plus d’avoir élu des personnes ayant des origines s’étalant sur le monde entier, cette élection a aussi été la prmière à mettre en valeur les Natifs Americains, enfin maîtres de leur terres d’origine. Sharice Davids, mentionnée plus tôt en faisant partie de la communauté LGBTQA+, et Deb Haaland, femmes élues au Congrès.

De plus, ces Midterms marquent une grande avancée dans l’abolition de la ségrégation des noirs aux États-Unis : trois femmes Annaya Pressley, Laetitia James, et Jahana Hayes, ont été élues respectivement au Congrès, NYC Attorney general, et au Congrès encore, ainsi que Joe Neguse, le premier homme noir au Congrès. D’un côté c’est une réussite, mais d’un autre, on y trouve une part d’échec.

Pourquoi a-t-il fallu attendre 2018 pour que des africains-américains soient élus à des postes d’importance?

La ségregation a pourtant été abolie en 1954, ce qui voudrait dire qu’il a fallu attendre plus de cinquante ans. Mais vue d’un côté positif, la présidence de Obama et ces braves personnes élues sont de belles réussites, un progrés dans la campagne de Black Lives Matter.

Les femmes sont elles aussi se voient enfin au pouvoir, presque cent ans après avoir obtenu le droit de vote: on retrouve une quantité record d’elles élues. Cette année s’avère être une puissante pour le genre feminin, avec le Me Too  et le mouvement de Résistance qui a suivi l’éléction du président Donald Trump, avec le Woman’s Marcg, et elles assument le pouvoir qu’on leur a réfusé trop longtemps auparavant.

Préparez vous, chers lecteurs, le monde évolue en un   meilleur, plus beau et divers que jamais

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